Originaire de la ville d'Arthur Rimbaud,
Justine a toujours été passionnée de littérature et de poésie.
Tombée amoureuse de la photographie par le biais de son père,
photographe amateur toujours armé de son Nikon FM,
elle s'est mise très vite à réaliser ses premiers clichés.
Bien longtemps, la magie de ces jeunes images a été rompue
par la présence de son index, là-haut, à droite sur les tirages ; mais Justine ne semblait pas vouloir en faire une quelconque marque
de fabrique et au fil des années elle a poursuivi ce loisir,
qui est devenu une véritable passion, dévorante et indéfectible.
Premiers clichés : ses copines en robes voilées au coin d'un parc,
derrière la maison familiale.
Des explorations qui devenaient timidement plus personnelles.
Son premier projet "Journées d'Hiver", exploration urbaine poétique,
fît naître un mot d'ordre :
"Je ne pourrai plus, désormais,
vivre sans la photographie".

L'exploration du monde, l'exploration de soi, devinrent très vite
indispensables ; cet outil incroyable qui la passionnait tant devenait
son propre miroir, terrain de jeu où la réalité se conjugue
si mystérieusement avec le monde des rêves...
son monde, ses fantasmagories.
Thérapie, recherches, ouvertures et expérimentations :
Justine livre un monde psychologique et graphique où chacun peut
s'ouvrir à une introspection.
Plus que jamais impliquée dans son métier-passion,
Justine n'a jamais hésité à tout investir dans la mise en oeuvre
de ses projets, principalement dans la préparation de la collection
"Paris, ma jolie" qui l'a tenue 3 ans durant en conjuguant
ses études à sa passion de toujours.